Ma vie, par Isadora Duncan

Traduit de l'anglais par Jean Allary et édité en Folio. Couverture d'aprè Rêverie, de Mucha © ADAGP, 1999 et photo d'Isadora Duncan © ND-Viollet.
Voici ma lecture en cours. Je m'attendais à environ 150 pages mais il s'agit de 446 ! Courte, la vie d'Isadora Duncan fut d'une densité incomparable. Je vous en dirai davantage lorsque je l'aurai fini.
En attendant, voici la quatrième de couverture :
Isadora Duncan n'est pas seulement la danseuse dont l'art, la vie et la mort stupéfièrent le monde. Son autobiographie est un livre savoureux, sincère, où l'humour et la passion font un mélange acide. Isadora Duncan dit tout sur ses passions artistiques, morales, intellectuelles et aussi physiques. Le 14 septembre 1927, sa longue écharpe se prit dans la roue de sa voiture, sur la promenade des Anglais, à Nice, l'étranglant brutalement. Quelques mois plus tôt elle travaillait encore à ce livre.