
Bon, je sais ce n'est pas tout jeune... mais le contenu est toujours aussi intéressant. Particulièrement peut-être pour les étudiants qui se destinent à la chorégraphie. Il s'agit de quatre cahiers, comme des carnets de bord écrits par des chorégraphes préparant un ballet. En l’occurrence, vous en trouverez un sur Morte Forêt de Karine Saporta, un sur Adieu de François Raffinot, un sur Tabou de Marceline Lartigue et un dernier sur L’effraction du silence de Régis Obadia et Joëlle Bouvier.
Dominique Frétard l’explique parfaitement en introduction : « Que savons-nous du métier de chorégraphe ? Le plus souvent rien ne subsiste du processus d’élaboration qui conduit à l’œuvre achevée. Il nous est apparu nécessaire, urgent, de faire vivre la réflexion, le désir du créateur. Cette collection, Mémoire vivante, n’a pas d’autre mission que de faire exister les notes, les croquis, les problèmes rencontrés en cours de route, les solutions trouvées. Elle se veut aussi un témoignage unique de cette relation charnelle, amoureuse, intellectuelle qui unit le chorégraphe à ses interprètes. »
Mémoire vivante. La librairie de la danse. Éditions Plume, Paris, 1994.
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La très petite librairie
02 51 71 89 66.
Du soleil, de la douceur et trois asticots à occuper... impossible de ne pas tenir une promesse (lâchée il y a quelques mois de cela) ! Ouiiiii ! Nous irons tout en haut de la tour LU.