Actualité
















Expo photos
du 15 mai au 15 juin
2008
Atelier Sablereau
10, rue du Vieux Couvent
85600 Montaigu
tél.02 51 94 11 21

Avis

 

Je suis à la recherche de danseurs et chorégraphes qui accepteraient que j'assiste à leurs répétitions afin d'effectuer un travail photo (sans flash) sur le mouvement. Mon contact se trouve tout en bas de la page. Merci !

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Vendredi 2 mai 2008
Le 30 avril 2008 était à marquer d'une croix pour qui souhaitait découvrir l'univers d'Yvann Alexandre. Pas moins de deux heures trente de spectacle entrecoupées d'un entracte pop, au Jardin de verre à Cholet (49) retraçaient 15 ans de création chorégraphique. Oui, quinze ans de recherche, de don, d'expression de cet homme qui vient de passer le cap de la trentaine et qui n'en est pas moins empreint d'humilité ainsi que le témoigne l'autodérision dont il fait preuve dans solo ay (la comédienne Anne Morineau fait répéter le chorégraphe) !
La soirée surprend le spectateur dès la première minute puisqu'elle s'ouvre sur une altercation entre un homme et une femme qui s'installent côte à côte,
assis sur des chaises, sur scène face au public. Carole Lanier et Julien Girard interprètent un extrait de La tentation d'exister ; le public encore éclairé sourit déjà. Puis des extraits des pièces Brumes d'Amour, Loony, Orchiday's!, Silences duos, Le corps sombre, s'enchaînent avec fluidité révélant des ressentis différents, des sensations variables, soulignant telle facette de la relation à l'autre chère à Yvann Alexandre, telle évolution vers l'émotion, le bouleversement pur, la vie en somme. Justine Allereau, Guillaume Chevereau, Saül Dovin, David Drouard (dont je vous parlais ici et ), Kevin Bruneel, Karen Morello dansent ces instants comme autant d'évidences, ici dans l'humour, là dans la profondeur. Les gestes sont francs et moelleux, vifs sans violence. Les entrelacs rivalisent de subtilité. La musique est primordiale tout comme les silences. Elle est diverse tout comme les regards vers l'autre. Et le plaisir de palper une danse rythmée par le seul bruit des vestes portées puis retirées, des respirations ou des pas d'un danseur qui accélère, sa course est indéniable !
Pour cet anniversaire, Yvann Alexandre a aussi donné carte blanche aux interprètes. Ainsi Kevin Bruneel subjugue-t-il lors d'un solo qu'il a créé à partir d'un geste de plusieurs créations du chorégraphe. Ou bien est-ce Karen Morello qui joue avec la symbolique en revisitant enceinte un solo créé pour elle en 2000. Ou encore Sabrina Duprè qui, avec Guillaume Chevereau, "remixe" un extrait du Corps sombre. Mais le champ libre est aussi offert à des vidéastes comme Claude Maurin, réalisateur de toutes les  vidéos des pièces d'Yvann Alexandre.
Enfin la transmission est de mise puisque des soli extraits de Brumes d'Amour ont été relus par Justine Allereau puis intérprétés par deux professeurs des associations choletaises de pratique amateur.
Bref, un spectacle total invitant à la découverte d'une autre façon de considérer la danse contemporaine, celle d'Yvann Alexandre dans le respect de l'art, de l'artiste et dans la volonté de l'ouverture aux autres.

par freesia publié dans : Danse
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Mardi 29 avril 2008
Au Quatrain à Haute-Goulaine le 11 avril, le Ballet de Lorraine proposait un historique de la danse contemporaine. Une heure et demie ne pouvait évidemment suffire à tout relater, il fallait donc procéder à un choix. Le public put donc découvrir deux pièces de trois minutes d'Isadora Duncan, Lamentation de Martha Graham, Une danse blanche avec Eliane de Dominique Bagouet, Two de Russell Maliphant et un duo de Christophe Béranger. La deuxième partie était consacrée à la Jeanne d'Arc de Joëlle Bouvier.
Je regrette que le nom des interprètes n'aient pas été mentionné.
Avec La mère d'
Isadora Duncan, c'est tout le naturel du corps drapé dans une robe à la grecque qui surgit. Une danse épurée, où tout se joue sur une diagonale : celle de la vie. Lenteur et importance du geste presque théâtralisé. Et l'on réalise que le corps d'une femme est gracieux par nature.
Lamentation de
Graham met en scène une danseuse glissée dans un tube de tissu, assise sur un banc. Jamais on ne verra son visage car elle incarne la peine elle-même, jouant des contorsions de son buste, des imbrications entre ses membres, et des différentes mises en place du tissu.
Le duo de
Bagouet réveille. Un accordéoniste sur la scène, un danseur comme mu par la musique entraînante. Connivence entre les deux, gaîté, énergie.
Two de
Maliphant installe une danseuse en avant-scène, cloitrée dans un carré lumineux figuré sur le sol, le rai de lumière à son aplomb. Le rythme de la musique engendre une montée en puissance du mouvement. La rapidité finale des bras et jambes génère un effet visuel épatant. La suite de mouvements campe la danseuse sur ses jambes et donne quasiment un pouvoir d'attraction à son dos qui est constamment imposé au spectateur.
La démarche est réellement intéressante car, même si l'on a entendu parler d'une Duncan ou d'une Graham, on s'imagine mal les chorégraphies maintes fois décrites. Un livre vivant tel celui que nous propose le Ballet de Lorraine est indispensable à la compréhension, la transmission et la connaissance de la danse à travers les décennies.
Une mention toute particulière pour l'interprète de Two qui m'a subjuguée. Il faut dire que les créations de Russell Maliphant m'enthousiasment. Je vous invite à voir Two interprété par Sylvie Guillem
ici.

Enfin avec
Joëlle Bouvier on retrouve un extrait de Jeanne d'Arc, créée en 2003 pour 10 danseurs  du Ballet de Lorraine. Beaucoup de mise en scène astucieuse avec plusieurs planches longues et étroites qui servent tour à tour à cloisonner, à cloîtrer, mais aussi à soutenir lorsqu'il s'agit d'aider la belle à monter ou descendre. Des chorégraphies de groupes, des sons de feu, de chevaux, de combat. Et finalement peut-être trop de sons.
par freesia publié dans : Danse
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Mardi 29 avril 2008
©D.Tivoli






















Le 22 avril, à Onyx/ La carrière, la
compagnie Käfig interprétait Récital, une création de 1998 pour six danseurs. Karim Beddaoudia, Kader Belmoktar, Hafid Sour, Rémi Autechaud, Amor Ghouila et Mourad Merzouki le chorégraphe ont offert au public leur version, leur vision du concerto classique. Avec humour, énergie, et imprévisibilité, pupitres, violons et archers ont été l'objet d'un jonglage des plus surprenants.
Dès les premiers instants, le spectateur se déride : le sourire affiché sur le visage des danseurs fait un bien fou !  Heureux d'être sur scène, de présenter une histoire bien ficelée, les cinq hommes trahissent leur plaisir de danser et j'aime voir cela. Les têtes sombres, ou du moins théâtrales, intellectualisent trop la danse contemporaine à mon goût, même si elles sont très certainement justifiables. Ici on palpe le bonheur d'être, on entend la joie de se mouvoir, on voit la pulsion de vie.
Les danseurs arrivent l'un après l'autre sur scène par des roulades. Des étuis à violons glissent entre eux, passent de mains en mains, volent d'un homme à l'autre, pour finalement devenir source de percussion. On va les ouvrir, ces coffrets. Ces coffrets magiques d'où rayonne cette lumière qui va faire naître les artistes. Plus tard cinq pupitres vont être installés, qui finiront suspendus au-dessus de la scène. On les approche surpris, on les regarde inquiets, on tente d'en faire usage. En fond de scène, une
talk box s'invite : l'un des danseurs devient une caisse de résonance en quelque sorte. L'effet est étonnant.
Que dire ensuite si ce n'est souligner le solo de Merzouki avec un violon sur une musique arabo-andalouse sublime. Le quintet violoniste qui suit relève de la prestidigitation. L'espace est parfaitement occupé, la lumière est très bien utilisée, les costumes sans se multiplier ont une raison d'être indéniable. Il s'agit sans conteste d'une pièce de qualité. Du hip hop direz-vous? on saute, on glisse, on se jette. Toupies, saut périlleux arrière, smurf etc. Oui bien évidemment, c'est la quintessence même de cette danse qui invite le spectateur à s'émerveiller devant tant d'exploit, tant de consistance, tant de recherche et surtout tant de partage. Sur scène ou dans la salle, le partage se ressent. Chaque danseur interprète à sa façon la chorégraphie de Merzouki : l'un en pianotant constamment avec ses doigts, l'autre en sifflant ou encore en clignant de l'oeil. Le chorégraphe se nourrit de toutes ces particularités et laisse la part belle au style de chaque danseur qui a pu révéler un savoir-faire particulier dans la multitudes des facettes du hip hop.
Le tout s'achève après les saluts enjoués avec un boeuf des plus délectables.

par freesia publié dans : Danse
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Dimanche 20 avril 2008
par freesia publié dans : Danse
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Jeudi 17 avril 2008
Stage de danse conteporaine et modern jazz, les 21 et 22 avril 2008.

Avec Emmanuelle Jan pour le contemporain : "elle amène l'élève dans une proposition dansée, basée sur un travail d'écoute et de relais. sa gestuelle est empreinte de fluidité, de diffusion du mouvement, de rapport au sol, de travail moteur" dixit le carton publicitaire de l'association (et je confirme!).

Et Catherine Chamfrault : "son propos est de se jeter dans la dynamique du mouvement proposé", toujours selon leur  publicité.

Salle de danse dans le gymnase Malakoff IV à Nantes, de 18h45 à 20h15 puis 20h30 à 22h.

Plus d'infos sur les horaires au : 06 19 555 222 ou sur asso.marma@free.fr.

par freesia publié dans : Danse
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