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Expo photos
du 15 mai au 15 juin
2008
Atelier Sablereau
10, rue du Vieux Couvent
85600 Montaigu
tél.02 51 94 11 21

Avis

 

Je suis à la recherche de danseurs et chorégraphes qui accepteraient que j'assiste à leurs répétitions afin d'effectuer un travail photo (sans flash) sur le mouvement. Mon contact se trouve tout en bas de la page. Merci !

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Vendredi 13 octobre 2006

La danse, la danse, la danse... malgré moi j'y reviens toujours.

Voici ce que je pourrais voir prochainement si seulement je parvenais à m'organiser!!

©Tristan Jeanne-Valès / Agence Enguérand
 

 

Régine Chopinot - Ballet Atlantique

O.C.C.C.
Pièce chorégraphique pour sept danseurs

par freesia publié dans : Danse
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Vendredi 13 octobre 2006

depuis un mois, je passe mon temps à flâner sur une multitude de blogs.

ce truc est contagieux! je m'y mets...timidement.

et la seule envie qui me vienne est de vous faire partager mes griffonnages. Mes tas de petites lettres agglutinées qui voudraient bien plaire, non interpeler.

alors voilà un extrait d'un roman  :

«Basile!» Rien. «Basiiile!» Toujours rien. «Ouhou! Dis-moi, chéri, tu ne sais pas où se cache ma turbotière?!?» Mauve s'égosille en bas de l'escalier.

«Quoi, ma puce?

— Tu sais ! Ce plat pour cuire les turbots! Je suis certaine d'en avoir vu un quelque part et je ne parviens pas à mettre la main dessus. Ça m'embête ; pour une fois que j'achète un poisson hors de prix…

— Ben alors ! Déjà six mois que nous sommes ici et tu ne sais toujours pas dénicher tes outils, ma femme…Pfff, c'était bien la peine qu'on s'amourache de cette maison au point de la squatter!

— Mais j'ai cherché partout dans la cuisine en vain. Bizarre. Je suis pourtant prête à parier que je l'ai aperçue dès notre arrivée, cette fichue turbotière.

— Tu sais que tout ce qui était dans les placards du haut a été éparpillé dans la buanderie, lorsque je les ai démontés.

— Mince! C'est moi qui ai rangé cette pièce, ensuite, pour en faire mon bureau. Qu'ai-je pu en…».

Comme d'habitude, Mauve s'en mord les lèvres. Tous ses objets somnolent dans un bordel organisé certes, mais organisé à très court terme. Elle peut se souvenir que la dernière lettre de sa meilleure amie est enfouie sous la montagne de linge sale, tout comme elle oublie totalement l'existence du carnet de famille (alors l'endroit où il se trouve, vous pensez…) chaque fois qu'elle a besoin d'une fiche d'état civil. Et là, pour cette marmite très repérable, c'est le néant. Le pire serait de l'avoir rangée dans un coin "spécial turbotière" en affirmant que "là, je la retrouverai à tous les coups". En effet les seules choses qu'elle avait réellement et définitivement perdues avaient subi ce même raisonnement.

En se dirigeant à pas de fourmi vers sa cuisine, Mauve tente de connecter tous ses neurones afin de retracer le parcours chaotique de ce plat de cuisson indispensable aujourd'hui. Etait-il bien dans ces horribles placards au départ? Disons oui. De là, il est donc passé dans la pièce attenante , avec vue sur le jardin s'il vous plait, il y a environ deux mois de cela. Bon. Cette buanderie-dépotoir a été victime d'un rangement par le vide en juin, le mois précédent. Ouh lala…Mauve s'angoisse soudain. Elle s'est acharnée sur cette salle qu’elle imaginait se réserver! (Il s'agit d'ailleurs actuellement de SON dépotoir). Elle a jeté tout ce qui était jetable : un pouf en cuir éventré datant de la guerre 14, une couverture verte moisie, une poubelle en osier démantibulée, des bacs à linge remplis d'araignées, du linge de lit irrécupérable, etc…Elle a tout de même conservé le fauteuil en osier majestueux bien que défraîchi . Elle l'avait trouvé parfait pour jouer Out of Africa, ce qui ne pouvait qu'assurer un cachet indéniable à sa maison bauloise. Pour le reste, machine à laver, table à repasser, etc…, elle avait tout sauvegardé vue la très bonne qualité.

Elle commence à trembler en pensant à sa belle vente de fin juin. Eh oui! Tout ce qui était brocantable avait été brocanté. Elle avait loué un emplacement lors de la journée vide-grenier du Pouliguen. Debout à cinq heures du matin, elle était partie tout installer, avec son break chargé à bloc. Basile avait préparé l'ensemble. En fait elle comptait se débarrasser de tous les doublons et la liste était longue depuis que leurs effets personnels avaient débarqué de Paris. Quel travail! Alors la table à repasser parisienne merdique : vide-grenier! Idem le fer, idem les vieux portants rouillés et l'ersatz de machine à laver qui la suivait depuis ses études. Elle ne pouvait toutefois pas se résoudre à balourder la totalité des doublons. Aussi la cave fut-elle joyeusement et rapidement envahie. Une cocotte minute de plus, ça peut toujours s'avérer utile…le jour où nous sommes quarante! Pareil pour le sèche-cheveux. La télé par contre, vide-grenier! Basile, quant à lui, s'arrangea pour glisser insidieusement dans le coffre de la voiture une foule de babioles du style boites en fer. Mauve les multipliait scrupuleusement non pas pour une collection mais simplement "parce qu'on ne sait jamais, ça peut servir…".

Elle a beau remâcher le film dans sa tête, Mauve n'y remarque aucune turbotière. Et puis elle ne l'aurait pas bazardée! Elle n'avait rien pris de ce qui était déjà dans la maison. Elle ne se le serait pas permis, voyons…Non, non, elle n'avait cédé que leurs antiques merdouilles parisiennes. Alors, bon sang! Ce plat, où est-il?

«Je ne vais tout de même pas couper mon turbot afin qu'il rentre dans la poissonnière!»

Par acquit de conscience, elle va jeter un œil à la cave. Elle emprunte le minuscule corridor qui conduit à la porte côté jardin, sort, descend trois marches et passe sous l'escalier. La porte de la cave est ouverte. Mauve s'engouffre dans la fraîcheur. Elle s'y attarde un bon quart d'heure puis décide qu'un turbot débité est aussi succulent qu'un entier! En sortant, elle aperçoit les enfants s'appliquant à concocter une tambouille dans leur pseudo bac à sable, au fond du jardin.

«Ça va mes garçons?»

Pas de réponse. On sait de qui ils tiennent, ces deux-là. Aussi sourds que leur père…quand ça les arrange.

Elle pose un pied sur la première marche puis se retourne brusquement.

«Dites donc, vous jouez avec quoi?»

Elle a remonté sa légère robe ensoleillée jusqu'à mi-cuisses et trottine.

«Bah on joue avec une bassine ; papa a dit qu'on avait le droit de fouiller dans la cave...».

Rhaaaaa. Mauve bout. La soupape de sécurité va bientôt lâcher. C'est SA turbotière! SA turbotière, une bassine. Et puis quoi encore!

par freesia publié dans : Chroniques
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Mercredi 11 octobre 2006

Tadam

à la façon du cuisinier du Muppet show (mes références vont vite vous renseigner sur mon âge), je mélange une lichette de danse avec une pincée de photos, le tout dans une marmite où bouillonnent quelques chroniques de bonne femme et voilà : a blog is born et advienne que pourra

 

à très vite

 

par freesia publié dans : freesia
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